L'issue de 29 juillet 1840

Sunday, 14 April 2013

La Révolte de Saint Eustache
         Après la destruction du camp des patriotes pendant la bataille de Saint-Charles (25 novembre 1837). Après la bataille, l'armée Britannique se prépare à attaquer les camps des patriotes (500 rebelles) qui s'établir au nord des Deux-Montagnes (Saint-Benoit et Saint-Eustache) près de Montréal. En Décembre 1837, L’armée a été préparée tranquillement et entrainer les forces primaires : Sir John Colborne commande l'armée Britannique en Amérique du Nord. Il y a environ 1280 soldats réguliers celle de 600 soldats la garnison de Québec. Il y avait plus de 220 volontaires loyalistes de Montréal et de Saint Eustache.

        L'organisation Patriote était primitif, plusieurs membres n'avaient pas une arme à feu. Ils sont pensés qu'ils pourraient obtenir 800 combattants, mais par la suite dépêchée seulement 201 hommes, conduits par Jean-Olivier Chénier et de Amury Girod. Ils sont barricadés dans le couvent, l'église, le presbytère et le manoir dans le centre du village. Amury Girod a fuit quand la bataille a été déclenchée, soi-disant pour chercher des renforts à Saint-Benoît. Soupçonné de trahison, Patriotes compagnons le suivirent et il finira par se suicider. La bataille d'Eustache était dominée par Sir Colborne et son armée, il a placé ses troupes dans le
village et ses soldats avaient avancé systématiquement pour resserrer l'étau sur les défenseurs. Vers midi, il a ordonné à l'artillerie d'ouvrir le feu sur le centre du village, puis à avancer jusqu'à la rue principale et de briser les portes de l'église, où de nombreux Patriotes avaient trouvé refuge.
   
         Ils ont ensuite pu entrer dans l'église par la sacristie, où ils ont également incendié avant de retirer sous 

le feu des Patriotes dans le balcon. Pris dans l'église en feu, les Patriotes essayent de sortir en sautant par les 

fenêtres, où Jean-Olivier Chénier finalement tenté une évasion. Cependant, il fut rapidement tué. à ce stade, 

les troupes britanniques ont fait un assaut final dans une lutte sans merci.
.
Cette bataille désastreuse pour les Patriotes ont duré au moins quatre heures, 70 Patriotes ont été tués, 

contre seulement trois soldats britanniques. Pour la plupart des Patriotes, la résistance contre une telle force 

semblait impossible. Ils se sont retirés.L'un des chefs patriotes, le Dr Jean-Olivier Chénier, était déterminé à 

\se battre. Lui et quelques dizaines d'hommes occupaient l'église du village.Le curé de la paroisse, Jacques 

Paquin, qui était opposé à la rébellion, témoin de la canonnade.

         Dans les jours qui ont suivi, les soldats et les volontaires terrorisé le comté des Deux-Montagnes.

 Saint-Eustache et de Saint-Benoît ont été pillés et incendiés. À Saint-Joachim, Sainte-Scholastique et 

Sainte-Thérése, l'armée incendié les maisons des dirigeants de la rébellion. Certains des rebelles ont essayé 

de se rendre à la frontière américaine. Mais des centaines ont été faites prisonniers. Dr Wolfred Nelson et le

 journaliste Jean-Philippe Boucher-Belleville étaient parmi eux. Louis-Joseph Papineau, exilé aux États-Unis,

 a écrit à sa femme, Julie, qui s'était réfugié à Saint-Hyacinthe avec leurs enfants : Plusieurs rebelles ont 

essayé de traverser la frontière d'Amérique mais beaucoup de ces rebelles sont devenues des prisonniers. 

Certain prisonniers est exigé à la colonie pénale de Nouveau Sud Wales à l'Australie. Les prisonniers qui ont

 aidé de construis l'environnement à Sydney, ils ont nommes le suburbain du Canada Baie.

C'est une photo des camps des rebellions en St-Eustache pendant la dernière bataille entre ces deux ennemis  pendant le rébellion de 1837.

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