Lettre du Peuple
Pierre-Henri Beaumont
Occupation : Fermier
Age : 66
Age : 66
MA VIE
EN UN MOT: INJUSTE (lettre de citoyen)
La clique en Bas Canada avait été toujours
impopulaire parce que nous, comme Canadiens français, ont été exclus de
lui. Grâce
à Louis Papineau, nous avons eu enfin une voix dans l'assemblée. Nous avons
fait tout ce que nous pouvaient faire pour opposer le gouvernement et nous
avons réussis pour une bref période de temps, mais nous avons voulu plus que la
liberté. Nous bataillons pour le droit de
partager la pouvoir dans notre gouvernement. J’étais
fatigué de mes devoirs économiques sévères à l'Eglise et fatigué d'avoir des
étrangers qui entrent et prenaient notre terre. Les Choses sont devenues encore
pires parce que l'économie agriculture échouait. J'avais été agriculteur, mais mes récoltes ont échoué et en
résultat ma
famille et moi ont étaient près de la famine. Nous
avons dû nous déplacer plus près de Montréal ou je pourrais essayer de trouver
le travail. J’ai perdu ma plus jeune fille au choléra, de même que ma sœur et
mon frère en raison de l'immigration des gens qui amèneraient de nouvelles
maladies. La vie était l’enfer.
impopulaire parce que nous, comme Canadiens français, ont été exclus de
lui. Grâce
à Louis Papineau, nous avons eu enfin une voix dans l'assemblée. Nous avons
fait tout ce que nous pouvaient faire pour opposer le gouvernement et nous
avons réussis pour une bref période de temps, mais nous avons voulu plus que la
liberté. Nous bataillons pour le droit de
partager la pouvoir dans notre gouvernement. J’étais
fatigué de mes devoirs économiques sévères à l'Eglise et fatigué d'avoir des
étrangers qui entrent et prenaient notre terre. Les Choses sont devenues encore
pires parce que l'économie agriculture échouait. J'avais été agriculteur, mais mes récoltes ont échoué et en
résultat ma
famille et moi ont étaient près de la famine. Nous
avons dû nous déplacer plus près de Montréal ou je pourrais essayer de trouver
le travail. J’ai perdu ma plus jeune fille au choléra, de même que ma sœur et
mon frère en raison de l'immigration des gens qui amèneraient de nouvelles
maladies. La vie était l’enfer.
C’était a ce temps la que le Lord John Russell a refusé de considérer nos
demandes pour faire des changements au corps législatif et le cabinet. Nous
avons protesté mais cela ne ferait rien. Peu âpres, j'ai joint une milice
locale pour aider le combat pour les droits des Canadiens français. C’était
tous pour notre langue, notre culture et la droite pour pouvoir avoir un dit en
comment nous avons été gouvernés, mais pour moi, c’était plutôt pour ma famille
qui restaient. Je ne voulais pas que mon petit fils grandissent en être
contrôler et abuser par un gouvernement injuste. J'ai combattu dans la bataille
de St-Denis le 23 novembre 1837, et nous avons gagnes! Finalement, de
l’espoir ! Mais ce n’était pas le cas pour la bataille de st Charles qui a
été gagné par les forces britanniques. Je suis chanceuse que j'ai échappé. Notre rébellion a été écrasée trop
rapidement. J’étais en
désespoir. - J'ai de la chance d'être vivant
mais suis attristé que notre dirigeant, Papineau a choisi de fuir aux êtas unis,
mais je lui admire toujours pour ses
efforts et le progrès qu'il a fait pour aider la situation des français canadiens.
La vie pour les français canadiens, c’est dur, mais nous sommes forts !
demandes pour faire des changements au corps législatif et le cabinet. Nous
avons protesté mais cela ne ferait rien. Peu âpres, j'ai joint une milice
locale pour aider le combat pour les droits des Canadiens français. C’était
tous pour notre langue, notre culture et la droite pour pouvoir avoir un dit en
comment nous avons été gouvernés, mais pour moi, c’était plutôt pour ma famille
qui restaient. Je ne voulais pas que mon petit fils grandissent en être
contrôler et abuser par un gouvernement injuste. J'ai combattu dans la bataille
de St-Denis le 23 novembre 1837, et nous avons gagnes! Finalement, de
l’espoir ! Mais ce n’était pas le cas pour la bataille de st Charles qui a
été gagné par les forces britanniques. Je suis chanceuse que j'ai échappé. Notre rébellion a été écrasée trop
rapidement. J’étais en
désespoir. - J'ai de la chance d'être vivant
mais suis attristé que notre dirigeant, Papineau a choisi de fuir aux êtas unis,
mais je lui admire toujours pour ses
efforts et le progrès qu'il a fait pour aider la situation des français canadiens.
La vie pour les français canadiens, c’est dur, mais nous sommes forts !
Sincèrement,
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